Vacances au Maroc » Archive

Article(s) de la catégorie Villes du Maroc

Villes du Maroc »

Capitale politique depuis 1912, Rabat, à l’allure européenne, est en fait une cité cosmopolite aux aspects variés. C’est sans doute le lieu le plus indiqué pour aborder le Maroc. On y circule facilement, le rythme y est moins frénétique que dans d’autres cités marocaines, mais la ville possède aussi d’impressionnants monuments de l’époque impériale.
Les constructions les plus imposantes de Rabat se dressent aux abords de l’estuaire du Bon Regreg. Construite pour commémorer les victoires de Yacoub El Mansour en Espagne, la Tour Hassan devait au départ devenir la plus grande …

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Remarquablement conservée, la ville romaine de Volubilis est située dans la plaine fertile au Nord de Meknès. C’était au départ une implantation néolithique. A l’arrivée des Romains, au premier siècle avant J.-C., des Berbères en occupaient le site. En l’an 25 avant J.-C, l’empereur Auguste attribua la Mauritanie à Juba II. Moitié berbère, moitié carthaginois, réputé être un descendant d’Hannibal, Juba épousa la fille de Cléopâtre. Volubilis est célèbre pour les splendides mosaïques de ses maisons, éparpillées sur le site, découvertes par des archéologues fiançais en 1915. Juste en contrebas …

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La ville abrite la sépulture de Moulay Idriss Ier, descendant direct du Prophète Mahomet. C’est un grand lieu de pèlerinage pour les Marocains. Jusqu’en 1920, tout non musulman découvert dans la ville était exécuté. Aujourd’hui, on peut se promener tranquillement le long des rues aux murs blancs, jusqu’à la barrière en bois qui défend l’entrée du tombeau.
En août ou septembre, la ville accueille la fête la plus importante et la plus colorée du Maroc, le très religieux moussem de Moulay Idriss, habituellement ouvert aux non-musulmans.

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Une grande partie du vaste Dar Kebira, ou Ville Impériale, bâti par Moulay Ismaïl, est aujourd’hui en ruine. Le grand tremblement de terre de 1755 détruisit le palais royal, et le fils et le petit-fils du sultan modifièrent beaucoup la ville d’origine. Lors de son inauguration en 1677, la cité impériale comptait 50 palais. Il n’en reste aujourd’hui que des murs impressionnants, 25 km de hautes murailles de terre, parmi lesquelles le Mur Interminable ou « Mur de la Mort», par lequel les prisonniers se rendaient à leur exécution. Dominant …

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Fondée au 10″ s. par la tribu berbère des Meknassa, Meknès connut son heure de gloire 700 ans plus tard, quand le Sultan Moulay Ismaïl décida d’y installer sa nouvelle capitale. Conservant en l’état, pour l’essentiel, l’ancienne médina fortifiée, il construisit sa capitale impériale au Sud, employant pour cela 50 000 esclaves berbères et européens.
Moulay Ismaïl tient une bonne place dans le folklore marocain. Il avait 500 concubines et d’innombrables enfants. Il défendit impitoyablement son territoire contre les envahisseurs étrangers. Pour se protéger, il avait engagé une garde de 25 …

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Ketama se trouve au cœur du Rif. C’est un centre traditionnel de production de kif et les voyageurs sont priés de se montrer prudents. Il n’y a pas grand-chose à voir. La plupart des visiteurs se contentent de traverser. En revanche, Ouazzane est une ville plus paisible, dont les 600 000 oliviers produisent la meilleure huile du Maroc. Sur les pentes douces du Jbel Bou-Hellal, la ville, restée plaisamment peu commerçante, donne un aperçu de la vie rurale au Maroc. Tous les jeudis matin, les paysans de la montagne se …

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(ou Chaouen, Chechaouen. Xauen) Autre halte agréable, Chefchaouèn offre son dédale séduisant de maisons blanchies à la chaux dans un site spectaculaire entre les pics jumeaux dujbel Chaouen (Chaouen signifie «cornes» en berbère).
Son éloignement a attiré musulmans et juifs andalous, qui s’y sont réfugiés pour fuir l’inquisition espagnole. Ils y ont vécu dans un isolement superbe jusqu’à la prise de la ville par des soldats espagnols en 1920. Ceux-ci retrouvèrent alors des dialectes andalous qu’on ne parlait plus en Espagne depuis le Moyen Age. Les toits de tuiles rouges de …

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Rassemblant une multitude de maisons blanches. Télouan est la ville principale de la région. Capitale du Maroc sous l’occupation espagnole, on la surnomme toujours « Fille de Grenade». L’influence espagnole est sensible dans toute la ville. Des bâtiments Art Déco subsistent au milieu des maisons traditionnelles, et les habitants parlent encore espagnol.
Au cœur de la ville se trouve une médina**, avec plusieurs souks débordant d’animation et quelques musées qui méritent une visite. L’artisanal de Tétouan est l’un des plus réputés du Maroc, grâce â sa laineuse école de métiers d’arts …

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A l’extérieur de la médina, l’ambiance comme l’architecture sont coloniales. Au Sud du Grand Socco s’étend la Place de France, sur lequel donne le café le plus célèbre de Tanger, le Café de France. Quelques portes plus loin, on trouve El Minzah, un palace de luxe qui a servi de quartier général à des agents secrets pendant la Deuxième guerre mondiale, ou descendent aujourd’hui personnages royaux et vedettes de cinéma.

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A partir du Grand Socco. on pénètre dans la médina par la rue des Siaghines, autrefois rue des joailliers, envahie aujourd’hui par les marchands de tee-shirts. Elle rejoint le Petit Socco*, cœur de la médina, et donc cœur de Tanger. De nombreux artistes et écrivains y ont séjourné, comme Paul
Morand et les auteurs américains Paul Bowles et Tennessee Williams. La place était autrefois le point de rendez-vous le plus couru de la ville, fréquenté par des peintres comme Henri Malice et Raoul Dufy, et des vedettes de cinéma comme Errol …